Animaux raisonnables

Ils pensent et organisent leurs idées avec méthode.

Ils sont parvenus à se départir des trop nombreuses croyances qui parasitent l’esprit et notre civilisation.

Ils agissent avec vertu et probité. Ils servent le bien commun avec humilité et honneur.

Ils se sont départis des vices qui les maintenaient dans la tourmente et la douleur.

Ils étudient avec persévérance la Nature, le Monde, l’être humain, l’Histoire, afin de clarifier leur vision de l’Univers. Ils oeuvrent afin d’acquérir des connaissances utiles, les partager, s’en servir à bon escient.

Ils précisent le savoir quant au temps, à l’espace.

La désinformation fait recette et ce type de prestige ne les attirent point.

Ils privilégient la simplification de la complexité pour bien la comprendre sans trébucher dans la complication. Les secrets de la Nature ne sont qu’à demi voilés à qui prendra le temps de s’y pencher avec lucidité.

Les plus intelligents ne sont pas forcément les plus sages. Ceux-ci entrent dans la catégorie suivante.

Animaux sans raison

Des sauvages, des bêtes, des fous dangereux, restés ou devenus nuisibles.

Au delà de l’instinct naturel de survie propre à chaque espèce, la folie humaine non apprivoisée dépasse trop souvent la nuisance de nos plus agressifs prédateurs. La pensée unique, l’effet Janus et l’hystérie de masse non régulée propulse l’espèce dans sa plus obscure facette comportementale.

Ces orgueilleux égos éructent haines et explosives passions tristes. La justice les écorchent de si peu. Ils prônent la séparation, le jugement à priori. Ils s’égarent dans la représentation d’un soi qui brille par son insignifiance. Qu’est-ce que le mérite et à qui le décerner en toute honnêteté ?

La meute, la traque, la chasse. Quels besoins sont ainsi poursuivis ?

L’individualité tue le groupe. Le groupe peut manquer de sens et de valeur. Toutes les colonies n’ont pas nécessairement les mêmes principes fondamentaux. Les dérives émergent bien trop souvent du ver qui se niche dans le Germe qui aurait pu engendrer un beau fruit.

Par temps calme, la fougue demeure pondérée et propice à l’organisation de la prochaine période trouble. Alors que la tempête arrive, le chacun pour soi est susceptible de surgir avec violence et sans aucune tempérance. Les pointes acérées sorties de terre seront érigées. Elles traverseront la chair des corps agités par la peur et la colère. Bercés dans le non discernement, les esprits envoutés par l’ombrage ténébreux des plus bas instincts sonneront le glas du chaos parmi les foules. La mouvance asynchrone des corps dans le tumulte, le mélange acide des morts et des vivants témoignera de l’absence de raison d’une espèce demeurée à l’état primitif. Bains de sang et coulées de laves. Les civilisations s’éteignent dans les ténèbres d’un peuple peu éclairé. Sans parler de l’éventuel capitaine qui n’a pas su ou voulu anticiper la tempête et encore moins redresser le cap au cours du périlleux naufrage.

La transmission d’un savoir utile et vrai, l’instruction, éradiquée par bêtise, repose en paix dans les limbes du temps alors que l’espèce agonise dans l’ignorance.

Les autres animaux non humains sont victimes et pourraient bien en période de famine s’inscrire en bourreaux de l’homme qui les a malmenés.

Nécessité et puissance font partie intégrante de la Nature.

Plantes

L’observation du monde végétal te montrera comment fonctionne l’Univers.

Les forêts, poumons de la terre, rasées pour le profit et sculpter nos cercueils sont le symbole d’une civilisation insensible devenue dangereuse.

Ecoute le vent dans les feuilles, il te dira comment aimer. Regarde le ballet de l’eau qui de la source jaillit par la roche et irrigue terre et vivants. Respecte là si tu ne veux pas qu’elle stagne et se trouble, de même pour ton esprit. Le Soleil, la Mer et les nuages sont uniques et liés. Comprend leurs cycles, le Sens qui se cache derrière les symboles. L’Essence de toute chose se cache dans les attributs erronés décrétés par l’homme pour définir et classifier son existence.

Connaître, goûter, repérer les dangers sont nécessaires. Inventer des critères insensés détériore ce que la nature a de plus beau à nous offrir. Sous de mauvaises considérations, l’effet du monde végétal sera souillé et ses bienfaits ignorés ou mal parodiés.

Ces dons devenus ressources surexploitées pour d’obscures raisons déclinent sous les yeux ahuris de ceux qui ont voulu dompter la faune et la flore.

L’égalité d’accès et le maintien d’un état d’équilibre naturel furent bannis ainsi que le bon sens. Fleurs et fruits disparaissent avec les ingénieuses abeilles. L’écosystème meurtri s’assèche sous le regard conquérant de l’homme dit moderne. La dernière graine étouffée par la gangrène du progrès pourrait bien ne jamais éclore.

Cérémonies

Ils ont prié. Ils se sont réunis autour d’idoles.

De nombreux artefacts leur ont fait perdre la lucidité nécessaire à observer l’Histoire et le Monde environnant. Le regard troublé par tant de mythes altérés, ils ont oublié comment se relier véritablement. Le vivre ensemble n’existe plus au delà des considérations posées comme dogme imposé. Communier autour de symbolismes transfigurés ne font ni honneur à la vie et encore moins à nos morts.

Les Dieux ont pris tant de formes, tant de titres. L’adoration de figures imaginées dans des buts mercantiles ne peut que fragiliser l’esprit de foules devenues fidèles à des récits mystiques de facto disqualifiés. Des rituels souvent malsains entretiennent ce nouvel art de vivre dans la désillusion et le mensonge.

La prestidigitation l’a emporté sur le sens « sacré » originel du monde, de la nature et de la vie. Les adeptes ont perdu leur raison au profit de ces viles individus qui ne servent d’autres intérêts que leur propre personne.

Donner du sens véritable au rassemblement. Pourquoi pas autour d’un feu ? Se confier, échanger, partager, joies et souffrances, réfléchir, se comprendre et comprendre le monde. Savoir se taire et écouter vraiment l’autre qui parle. Accepter de dépasser le déni qui empêche de partager les vérités que l’espèce a choisi de bannir. Nager dans un Océan qui n’existe pas n’est tout simplement pas possible. Les légendes demandent à être clarifiées et la réalité exposée avec limpidité.

Les véritables Sciences de nos lointains ancêtres feront surface et emporteront avec elles toutes les illusions et confusions dans lesquelles notre civilisation s’est égarée, parfois à dessein.

La guerre est une cérémonie désuète. Elle l’a toujours été et s’inscrit en stigmate d’une inutile stupidité.

Observer le ciel et les étoiles ne se fait pas à la légère. C’est un art qui s’étudie avec rigueur et persévérance.

L’Art des Possibles se construit avec raison en s’appuyant sur de véritables connaissances. Les « cathédrales » bâties sur des fondations fragiles s’effondrent sur les cendres de ceux qui attendaient une miséricorde mal entrevue.

Coutumes

La diversité nourrit l’expérience et la curiosité. La tolérance permet qu’elles perdurent.

Les informations contenant le Savoir devraient circuler librement.

Auparavant, l’Art servait à cela. Il est devenu divertissement pour maintenir la foule ignorante. Comment transmettre de la Connaissance quand celle-ci demeure égarée dans d’insondables cryptes ? Certains peuples et tribus ont fait de leur mieux pour conserver ces mémoires utiles gravées dans la pierre et autant d’objets « perdus ». Des parchemins éparpillés, d’autres brûlés avec précision, quelques traces et souvenirs résiduels des époques passées, relatent pour ce qu’il en reste des informations incomplètes, incorrectement traduites.

Nous n’avons pas reçu l’information complète et vraie des siècles passés. L’ignorance culmine et marque ce siècle qui parachève un grand cycle.

Notre civilisation en déclin ne peut comprendre les évènements en cours sans assembler tous les éléments nécessaires à la reconstitution complète du puzzle de sa tumultueuse histoire.

Primum non nocere. Valable hier, aujourd’hui et demain. Ne pas nuire, ne pas mentir… L’éthique de tout un chacun dépend de son éducation, de son histoire personnelle, familiale, culturelle.

Les valeurs morales de notre époque se dégradent et nous conduisent collectivement vers l’apoptose de l’espèce, aboutissement de cette rampante entropie que nous avons choisi de ne pas comprendre et laisser prendre une ampleur considérable.

Il est temps de rassembler les connaissances véritables afin de les transmettre aux prochaines générations qui suivront. Souhaitons leur d’être ainsi être en mesure de créer un Monde bien plus harmonieux que le nôtre. Soyons clairs dans la manière dont nous les exprimerons. Les cryptages à outrance évitent en partie l’appropriation par des personnes mal intentionnées de savoirs ancestraux utiles pour le bien commun, elles rendent aussi confuses ces connaissances pour ceux qui en auraient vraiment besoin à l’avenir.

Propositions, discussions

Ne jamais donner le pouvoir à quelqu’un qui le désire ou le demande !

Physique et Métaphysique sont les deux facettes d’une même médaille. L’une ne va pas sans l’autre. Bien trop de circonvolutions, d’interprétations hâtives et de conclusions erronées ont abouti à une éducation bancale pour ne pas dire inutile à la construction d’une pensée utile et raisonnable.

La réalité ne peut être appréhendée sans le savoir nécessaire à sa compréhension. Ingurgiter des informations imprécises n’est pas apprendre ni comprendre et encore moins connaître et savoir.

Comprendre l’eau, sa nécessité pour la vie, les informations mémorielles qu’elle contient si sa constitution n’est pas altérée, sont des fondamentaux sur lesquels nous omettons d’insister.

Cesser de se perdre en inventions d’unités de mesure inutiles. Comprendre ce que n’est pas le temps, ce que n’est pas l’espace, ce que n’est pas la gravité, ce que l’on nomme lumière. Connaître et comprendre les réelles forces, l’induction, les médiations par la pression.

L’humain a propulsé des satellites et des fusées dans l’ « espace », veut déployer la 5G sans savoir vraiment comment tout cela fonctionne, sans parler des intentions sous jacentes à toutes ces supposées « innovations ». S’intéresser à l’implosion plutôt qu’à l’explosion serait probablement salvateur pour l’espèce.

La vision atomistique du monde et de la vie nous a induit en erreur.

Lire et relire les rares textes anciens convenablement traduits qui contiennent bien plus de connaissances scientifiques utiles que ce que nous prétendons maitriser dans notre arsenal supposé hyper spécialisé.

Etudier vraiment la Nature, le corps humain, l’âme et l’Univers est vital. Utiliser cette Connaissance à bon escient pour le développement de chacun et du collectif et non pour le profit de quelques uns. La simplicité de la Nature exprime tout le sens que la complication et la confusion de l’esprit humain ont dévoyé.

Ces diverses dogmes et croyances ont égaré l’espèce dans les abysses de l’ignorance induisant en partie les conséquences qui l’affectent désormais.

La corruption est un vice qui n’a aucune raison d’être et que des effets néfastes.

Le respect de toute forme de vie, en commençant par la sienne, est fondamental.

Propositions contraires à l’ordre naturel (de la matière qui augmente d’autant plus qu’on en ôte)

Les humains ne font pas partie de la chaine alimentaire. Il la domine avec mépris. La Nature pour constituer la terre utilise d’autres voies. Elle a besoin de l’élément terre des hommes pour augmenter en volume et utilise notamment pour ce faire les épidémies. L’accroissement démographique à outrance place l’humain face aux rectifications qu’entreprend la Nature afin de maintenir son équilibre et son évolution.

L’Air et l’Eau sont liés par la terre. Le Soleil permet le mouvement par la chaleur qu’il émet ou par son absence. Sans parler de la lune et des autres planètes du 'système solaire' qui influencent par induction l’ensemble. Lui même dépendant des évènements et positionnements des astres au sein de la galaxie.

Il existe des Cycles face auxquels l’homme ne peut rien. Les connaître et les comprendre pour s’y adapter éventuellement. Cela exige de la finesse, de la rigueur et une sage réflexion partagée. La Terre change sous l’influence du Cosmos. Il est électrique et magnétique, guidé par une Métaphysique que notre espèce refuse d’admettre. Les civilisations naissent puis disparaissent. L’Eau, selon la température devient vapeur, glace ou neige. Les civilisations se déplacent de l’Orient vers l’Occident depuis la nuit des temps pour des motifs imposés par l’ordre naturel des choses. Cette période de grands bouleversements s’inscrit dans notre présent.

L’Océan se soulève où la terre s’immisce.

Les Dieux dont les noms ressemblent curieusement aux planètes et autres constellations qui nous entourent et influent sur nos jours et nos nuits ainsi que sur la configuration des éléments de la Terre.

Mouvements, alignements, Danse des astres et des hommes dans l’éther de l’existence qui s’expose à nos sens devenus confus.

Les marches collectives 'pour le climat', si tant est qu’elles soient sincères, n’y peuvent rien face aux forces de la Nature qui expriment désormais leur véritable hégémonie.

L’humain est tout petit et son destin lui échappe.

Anticiper l’avenir et se protéger des évènements sans la connaissance indispensable pour l’appréhender est encore plus aléatoire que la nécromancie.

Choses philosophiques

L’éther (dénomination libre) est primordial.

Les éléments Air, Eau, Feu, Terre permettent la vie.

L’Eau contient la mémoire de toute chose.

Notre corps est soumis au ciel, et le ciel à l’esprit.

Le vieillissement et la mort font partie de l’ordre des choses. Ces sujets seront à affiner au fur et à mesure des 're-découvertes'.

L’âme nécessite un instrument (corps) fonctionnel et en bon état. A défaut, elle ne résonnera pas juste.

L’alchimie n’est pas l’art de fabriquer de l’Or mais l’Art d’intégrer l’âme en Harmonie avec son corps.

L’astrologie n’est pas la prédiction aléatoire d’horoscopes imprécis mais la science aidant à comprendre l’influence des astres sur les personnes et les sociétés selon les lieux et instants précis des évènements.

La magie n’étudie pas les licornes, les dragons et les fées mais les flux d’énergie ayant une influence sur tous les éléments permettant la vie.

Nous ne sommes individuellement qu’une petite partie d’un Tout qui ne demande qu’à se comprendre, se définir, se relier.

L’autre n’est qu’un autre 'moi' qui cherche à se définir, se connaître, être.

L’Unité, une des finalités ...

La Nature, pour accomplir un acte prend toujours le chemin le plus court. Elle ne trace pas de ligne de droite à gauche ou de gauche à droite. Elle part d’un point et trace une courbe de part et d’autre.

L’intégration des notions de précessions est nécessaire à l’étude.

La Simplicité, toujours la simplicité. Rien de simpliste, dans la mesure du possible.

Le Mouvement est le principe de toute vie. Il dépend de la chaleur et du froid issus du soleil.

Observer l’ attribut de ce qui est manifesté par l’Expérience, comprendre par raisonnement le Principe qui l’a engendré.

La Connaissance n’est accessible qu’à celui/celle qui désire comprendre.

L’ignorance s’y substitue.

Peurs et douleurs sont des guides.

Vertu, probité et intelligence émotionnelle sont essentielles.

MétaCognition du 27 Juillet 2020

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