Fleuves, pluie, neige, larmes, vapeur… formes diverses de ces gouttes d’Eau qui vont & se rejoignent dans l’Océan de la Vie. Ruissellement, irrigation, hydratation, cycles éternels d’un fluide vital négligé. Partout, en tout, besoin & nécessité indispensable à toute existence. Nous l’avons méprisé, pollué & la consommons avec dédain. Sans elle nous ne sommes rien.

Elle contient toutes les Informations, les mémoires, elle donne formes & structures. Elle harmonise nos corps, offre saveurs & goûts à nos fruits. Nous l’irradions, y déversons tant de saloperies, la « dépolluons » avec les plus agressives réactions chimiques que seule l’humanité ait eu la bêtise de développer. L’eau pure n’existe plus, cela détruit la vie.

Nous sommes ce que nous buvons & mangeons… constat attristé de ce que nous ingérons faute d’avoir honoré le caractère Sacré de cette unique & irremplaçable Source de Vie. Cascade des hautes cimes, ruisseaux s’écoulant en flanc de montagne, à distance de toute civilisation, clarté immaculée d’un liquide menacé, malmené, déconsidéré. Dégâts des eaux……

L’humanité serait-elle hydrophobe ? Sans eau limpide point de vitalité. Le « Mal » fait à cette molécule « Divine » nous retourne en effet papillon la souffrance que nous y instillons à chacun de nos actes. L’information vibrante contenue dans cette molécule Unique nous parle. Nous ne l’écoutons pas ! Nous nous refusons à la voir, à la ressentir.

Tout cela coule de Source. Tant de mépris; par ignorance souvent, par choix parfois. Mal agir en toute connaissance est un Crime. Nous serons jugés & le sommes déjà. Notre monde est malade, nos corps sont désormais à son image. Les maladies diverses se multiplient par l’intermédiaire de ce vecteur que nous considérons en richesse économique.

Au fil de l’Eau circulait la Vie, l’Essence de nos êtres. Stations d’ « épuration » & autres process d’ingénierie sauvages, embouteillages, parasitages électromagnétiques diffus. L’homme déraisonnable s’inocule souffrance & mort. Primum Non Nocere ! Toute la Nature en subit les conséquences. Nous buvons notre haine au lieu de laver notre sottise…

6 juillet 2020