Je regardais le ciel, il y a avait des étoiles par milliers. C’était magnifique ! Pour moi, cela ne voulait rien dire, & pourtant, je ressentais qu’il me manquait quelque chose d’important pour y trouver du sens. De dedans en dehors, je cherchais à l’extérieur. C’était beau, pour autant, la magie n’était pas encore là. Des moments de vie, l’existence, le temps qui passe. Des joies & des peines, la douceur des journées..
Désillusions, brouillard de pensées floues, je m’y perdais. Quête extérieure à la recherche du sublime, de trésors. De plus en plus embourbé dans le monde matériel, je m’enfonçais sous le poids du songe des autres. Eux savaient peut-être, ils sauraient me dire ce qu’il me manquait. Errances, déceptions, souffrances. Pourquoi donc cette voie lactée, cette immensité & moi ici tout rikiki? Moment de solitude.
Ce que j’observais à l’extérieur n’était que le reflet de ce que ‘les autres’ me montraient. Simulacres de réalité. Projections trompeuses & envoutantes. Qui cherche trouve... pas si simple. Plonger, sombrer, toucher le fond. Oh, un point d’appui, ou pas. Quand plus rien n’a de sens, on ne peut s’agripper. D’étonnantes ressources apparaissent alors. & si c’était en moi que se trouvait la suite du chemin ?????
Du dehors au dedans... je replongeais, encore plus profondément. Grand ménage, croyances, illusions.. Cultures/apprentissages & constructions mentales diverses. C’est fou tout ce que l’on peut nous injecter comme songes divertissants qui nous éloignent de l’essentiel. Oh, de la lumière, un petit peu par ci, puis par là. Puis la vase.. Danse instable, entre la nuit & le jour. Mille et une couches de voile.
Sans début ni fin, entre errances & transes. Rumine, fulmine, l’illumination... kézako ? Qu’est ce qui illumine quoi ou qui ? Encore une source extérieure.. Un feu, un soleil, à l’ombre d’une silhouette. & la tête, alouette, je te plume... Quelle est donc ma musique ? Qui suis-je ? Comment me réveiller de ce long rêve, rampant sous les couvertures, cocon psychique qui m’emmitoufle ? & puis Je m’y découvris ...
15 mars 2024