Soudain une vie disparait. Un proche, un parent, un animal fidèle. Nous l’aimions, nous apprécions sa présence. Sans nous prévenir, il est parti sans revenir. Nous ne le reverrons que dans nos souvenirs. Mémoire apaisante non comblante.

Les pleurs n’y peuvent rien. Nous voilà face au chagrin. Se remémorer les instants partagés, les moments de plaisirs échangés. Il ou elle s’est définitivement retiré. Désormais notre vie se poursuivra sans lui.

Nous nous amusions, nous rigolions, nous discutions, tant de moments agréables. Son être n’est plus, son âme s’évade & nous salue de loin. Brutale disparition, les « à bientôt » sont inappropriés. Destin qui questionne, mouchoir en main qui nous console.

Pathétique vide & sentiment douloureux de ce départ prématuré. Rude tristesse qui consume, envahissante peine posthume. Impuissance à faire revenir, refus de laisser partir. Les souvenirs ancrés sont là pour s’en rappeler. L’oubli est banni. Les regrets parfois martelés si l’on n’en a pas assez profité. Il ou elle va nous manquer.

Extinction d’un être vivant, arrêt d’un coeur, silence d’un corps, fin d’un esprit. Son existence s’achève, notre vie continue. Le temps effacera la douleur de l’absence de cet être cher.

Nous poursuivrons notre chemin tout en atténuant progressivement notre chagrin. Pas de retour possible. Ne pas l’oublier, se souvenir d’avoir été aimé. Gratitude de sa présence passée auprès de nous & de tout ce que nous avons vécu ensemble. Nous t’aimons & tu vas nous manquer.

9 avril 2015