Deux dialectes différents, un look propre qui les distinguent, pourtant ils s’observent. Rivalité ? Par nécessairement. L’un est joueur, l’autre a peur. Non prostré, il menace, se défend d’une attaque non survenue. L’instinct de survie batifole dans nos limbes à jamais.

Ils partagent tant. L’air qu’ils respirent, la terre sur laquelle ils se déplacent. Les nutriments qu’ils absorbent, la vie en chacun d’eux tout simplement. La chaîne alimentaire, la loi du plus fort, le bon, la brute & le truand… Des concepts, des clichés imaginés, décrits & pourquoi si peu décriés ? On compare; les contrastes nous submergent & nous étouffent de temps à autre. Il y a des différences dès lors que s’étiole la tolérance; snif.

Pourquoi les préjugés, les affrontements ? Pourquoi les croyances imaginées submergent & poussent nos âmes à la gamberge ? Angoissés de l’inconnu, rejet du soudain & de la complexité. Perplexes quand notre curiosité serait un soutien probablement bien plus sage.

Jamiz, lui, s’amuse de tout. Il est heureux, taquin, indiscipliné quand il le décide. Il garde un oeil bienveillant sur la famille. Il ne râle pas, ne boude pas, ne triche pas. Authentique, honnête, gourmand aussi. On s’y attache bien trop vite, nos fidèles compagnons partent souvent bien trop tôt. Nous devrions leur témoigner une gratitude sans limite pour toute la joie, l’amour & l’apaisement qu’ils nous offrent. Tout les jours là pour nous, sans faillir.

Content de nous voir à chaque instant, que l’on s’absente une seconde ou des heures. Fidèle, réconfortant, tendre, on lui pardonne tout. Profitons des instants partagés avec lui.

12 janvier 2018