L’Individuel, le Collectif, & surtout le lien qui les inter-relient.
L’appréhension de cette trame matricielle en terme organique suggère une approche complexe & holistique.
Les notions de compartiments fonctionnels qui en découlent mènent au concept d’unités interdépendantes.
Comment les connecter sans les dénaturer & encore moins mécaniser l’ensemble ?
Une lecture Symbiotique de la ‘matière’ vivante animée, qu’elle soit individuelle ou collective me semble constituer un angle d’approche plausible.
& si nous considérions l’Universalité de manière Eco/systèmique où l’Harmonie des unités (individus) liées entre elles permettrait l’homéostasie du Tout (Collectif), & ce dans un Environnement ayant lui même son autonomie propre ?
Comment pourrions-nous étudier cette ‘cosmologie’ sociale via une approche des influences inhérentes à cette constellation relationnelle ?
Comment accorder substance à l’Essence Harmonique volatile afin de lui donner Sens, Consistance & Utilité ?
Au delà de toute théorisation potentiellement fragilisante, essayons-nous à calligraphier une formulation aussi digeste que possible…
Représentons l’Harmonie par ce symbole :

Pourquoi choisir la représentation sphérique ?
Etude de la bulle de savon (source wikipédia) :
‘Plus l'aire d'un film liquide est importante, plus son énergie potentielle est élevée. Or, tout système matériel atteint un équilibre stable lorsque son énergie potentielle est minimale. Une bulle de savon tend donc, naturellement, à prendre la forme qui lui permet d'enfermer un volume d'air donné dans une surface d'aire minimale (principe de minimisation) ; tout le monde a pu constater qu'il s'agit d'une sphère, mais constater n'est pas démontrer et les mathématiciens, Archimède en tête, s'y sont longtemps cassé les dents. Il fallut attendre 1882 pour que le mathématicien allemand Hermann Amandus Schwarz prouve que parmi toutes les surfaces enfermant un volume donné, la sphère est bien celle qui présente l'aire minimale..’
Que pourrions-nous conduire comme conceptualisation afin de créditer l’Harmonie d’une viabilité ?
Au delà de cela, quelle serait la désidérabilité de l’envisager, individuellement, & collectivement ?
En quoi serait-elle faisable & réalisable ?
La notion de Cohérence s’impose alors si l’on souhaite un édifice stable par adaptabilité dans l’incertitude inhérente à l’existence.
Début/Genèse, Milieu/Expérience(s), Fin/Mort…
& la notion de vulnérabilité du Système & de l’espace intersiticiel, sans omettre sa capacité d’apoptose en cas de déséquilibre homéostatique prolongé.
Comment se fait-il que le Système Solaire conserve son mouvement dans le temps ? Je ne peux l’expliquer.
Pour autant, cette Unité Universelle possède son autonomie propre, sous l’influence du cadre Sidéral qui l’englobe.
Arrivent alors les notions de Cycles Universels attribués au Tout & à chacune de ses parties.
L’Univers, qu’il soit électro chimique, fractal, holographique & ou ‘pensant’, dispose de sa propre entité existentielle.
Dynamo qui s’explore, s’adapte & s’ajuste…
De la présence éventuelle de frictions dépend de l’ampleur des pressions impliquées.
Leur absence allège l’énergie requise au bon fonctionnement du système ainsi que sa pérennité.
De la notion de Percolation (source wikipédia) :
‘La théorie des systèmes dynamiques et celle de la percolation convergent sur la notion de « fragilité » : plus un système est fragile (c'est-à-dire qu'il peut subir des changements brusques d'un état à un autre), plus il peut être assimilé à une structure poreuse, perméable et manquant de rigidité. La percolation permet alors de juger du seuil critique de transformation de ce système. En théorie des systèmes dynamiques, la percolation est donc le passage d'un système d'un état (ou une phase) vers un état inférieur et moins performant (entropie) ou supérieur et plus performant (auto-organisation, néguentropie). Cette mutation se produit soit de façon soudaine et abrupte, soit en passant par une « phase de transition » plus ou moins indécise et plus ou moins chaotique ou au contraire peu active (stase).’
Interprétation en termes d'énergie : 'En prenant l'exemple d'une cellule, on peut voir la vie comme une forme de néguentropie. Elle tend à conserver sa néguentropie, c’est-à-dire une organisation, une structure, une forme, un fonctionnement, et cela grâce à la consommation d'énergie, venant de l'extérieur de la cellule. Une cellule morte n'entretient plus cette néguentropie, donc elle se désagrège.'
Interprétation en terme d'information : 'Ce qui rend possible le maintien d'une structure « ordonnée » (capable de s'adapter en permanence à un environnement changeant) : ce sont les voies de communication sélectives entre le corps de la cellule et son environnement. Les membranes des cellules sont poreuses, mais seulement de façon sélective ; si une cellule perd cette capacité de sélection dans ses échanges avec son environnement, elle meurt rapidement, notamment sous l'effet de toxines dont elle ne peut plus se protéger.
À une échelle beaucoup plus large, la planète Terre n'est pas un système isolé : elle reçoit de l'énergie, essentiellement solaire, réémet une partie vers l'univers, et, au passage, une partie est captée par les formes de vie sur Terre, contribuant à donner cette vision de néguentropie présentée par Schrödinger.'
Envisageons cette équation à ne pas considérer comme un axiome :

Présentation sommaire des paramètres :




Exploration possible en complément :
Théorie du Donut
L’équation de la confiance
L'Intelligence émotionnelle
…
Penser, trier, filtrer & organiser ses idées, s’orienter, naviguer, ajuster…
Du choix de la boussole (individuelle & collective),
De la recherche du barycentre,
De la convivialité créative,
De la contribution,
De la composition,
De la stigmergie,
De la gestion intelligente de notre magma émotionnel,
De poupées à hystériser …
Antoine De Saint-Exupéry écrivait :
« Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction. »

Méli Mélo …
De la place de l’individu, qu’il soit spectateur, consomm’acteur’, Citoyen…
Au sein du Collectif qui est à Co-construire …

Antoine De Saint-Exupéry :
« La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer. »
Léonard de Vinci :
« La simplicité est la sophistication suprême »
Accepter, apprendre, (re)commencer ...

12 Novembre 2021