Peut-on décider de tout ? Quel impact pourrait découler de chacune de nos actions ? On prend conscience souvent à postériori de nos passages à l’acte. Regretter ensuite notre mauvais choix ? L’homme est bon nous dit-on. Dogme inexact probablement. Plus précisément, l’homme pourrait-il s’engager à être bon ?
Le temps s’écoule, l’homme navigue entre le bien, la neutralité, les voies plus obscures. Voguer sans barre, dérive incontrôlée? Notre moussaillon consciencieux peut-il rectifier le cap ? Le désire-t-il ? Faits passés, drames actés, constats délicats de mauvais choix.
Trop tard pour reprendre la main sur un automate attiré par le mauvais pôle ? Tant de merveilleuses aventures à explorer, jubilations partageables à volonté, si seulement on larguait les amarres pour partir du bon côté. Faire du mal, haïr, punir, condamner sans prévoir les mauvaises répercussions de nos délétères actions, bizarre alibi que notre système limbique.
Pourquoi notre matière grise ne parviendrait pas à cajoler nos primitifs instincts guerriers ? Néocortex, joli cache-sexe, reprend la main sur notre bestiale folie ! Pourquoi insonoriser le pertinent souffleur qu’est notre coeur ? Boussole de précisions face à l’irrationalité de certaines émotions.
Vil enragé, cède ta place au généreux passionné raisonné. L’homme pourrait devenir un animal penseur hors pair. Guerre ou grégaire, chacun choisira au mieux sa mission sur terre.
9 janvier 2015